The Tinco Project – enquête singulière sur l’énigmatique Tinco Lycklama à Nijeholt (1837-1900)

COMMUNIQUÉ

Tinco Lycklama (1837-1900) - par Emile Vernet-Lecomte
Tinco Martinus Lycklama à Nijeholt (1837-1900) – par Emile Vernet-Lecomte

Cannes/Amsterdam, 03/03/2016 —– Des chercheurs bénévoles en France et aux Pays-Bas présentent aujourd’hui The Tinco Project. Ce projet participatif est entièrement consacré à l’étude d’une personnalité singulière qui vivait dans la seconde moitié du 19ème siècle – Tinco Martinus Lycklama à Nijeholt (Beetsterzwaag (NL), 1837 – Cannes (F), 1900). L’objectif de ce projet est de découvrir, explorer et documenter la vie de cet aristocrate énigmatique qui, malgré quelques exploits remarquables, n’apparaît quasiment pas dans nos livres d’histoire. The Tinco Project souhaite susciter l’intérêt pour le personnage. Le projet cherche également à promouvoir l’implication de bénévoles afin de démontrer que la recherche participative peut contribuer à l’intérêt pour les humanités et à notre connaissance collective.

Tinco Lycklama est un aristocrate né en Frise (province des Pays-Bas), issu d’une famille de politiciens et grands propriétaires terriens très aisés. Le jeune Tinco se prend d’intérêt pour l’histoire et les cultures du Moyen Orient, et il étudie quelques langues orientales à Paris. A l’age de 27 ans, il embarque pour un voyage solitaire de plus de trois ans à travers l’Orient – en passant par la Russie et le Caucase. Dès son retour, il publie son journal en quatre volumes, totalisant plus de 2.200 pages. Il amène également plus de 700 objets qu’il abrite dans son propre musée à Beetsterzwaag (NL). Il peut être considéré comme l’un des premier orientalistes néerlandais.

Suite à son voyage, et pour récupérer sa santé, Tinco Lycklama passe quelque temps à Cannes, villégiature méditerranéenne en ébullition où les aristocrates et riches familles européennes choisissent hiverner – suivant l’exemple du Chancelier anglais, Lord Brougham. Aussitôt, en 1872, Tinco décide de déménager à Cannes et il y passe ensuite la plus grande partie de sa vie. Son musée d’objets orientaux déménage avec lui. En 1877, il en fait donation à la ville. Cette collection marque ainsi le début du musée municipal de Cannes, où elle demeure toujours l’une des principales attractions. Tinco fut bien accueilli parmi la haute société de la Côte d’Azur; ses “bals masqués” furent très courus.

Bien que les accomplissements et la générosité de Tinco Lycklama soient reconnus, tant en Frise qu’à Cannes, les détails de sa vie demeurent largement ignorés. The Tinco Project cherche à combler cette lacune par la recherche et la diffusion d’informations. Simultanément, le projet encourage la collaboration entre chercheurs et citoyens volontaires. Grâce à la disponibilité numérique grandissante d’archives, de livres et d’objets, les documents source sont de plus en plus accessibles aux utilisateurs internet. Le projet souhaite démontrer que, en effet, une collaboration ouverte peut contribuer à notre connaissance collective.

The Tinco Project est un projet évolutif. En matière de communication et de collaboration, il fonctionne au travers d’un site web dédié (https://tincolycklama.org/) associé à une page Facebook (https://www.facebook.com/Tinco-Lycklama-à-Nijeholt-1042159302471108). Le projet est dirigé depuis Cannes et Amsterdam.


Contact : Par email


 

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